© 2018 - Hej Hej Tak.

  • Facebook Clean
  • vimeo
MEDIATION ET ATELIERS DE PRATIQUE
Ici, quelques pistes, quelques terrains d'expérimentation que nous prenons plaisir à explorer au cours des ateliers que nous proposons. Chaque groupe et chaque atelier étant spécifique, ces propositions sont adaptables en fonction des projets, en co-construction. 

portrait(s) vivant(s)

Comment le mouvement peut-il naître de photographies ? Comment donner vie et corps à une image figée ?
Papier glacé en geste incarné.
Il s’agit d’utiliser la matière photographique comme matière à jouer, à danser, à modeler, à parler, à chanter. Comme matière à créer.
Cet atelier propose de construire des portaits vivants, et ainsi d’expérimenter par le corps la composition, en groupe, d’une interprétation vivante de photographie.

Voyage d'un médium artistique à un autre.

mots de corps 

Ce module se présente comme une première approche de la danse-théâtre.
Travail de l’espace, du rythme, exercices collectifs, d’écoute, de confiance, d’expression corporelle ... nous traverserons ces fondamentaux, autour d’une
thématique ou d’un matériau concret.

Il s’agit d’expérimenter, par la pratique la rencontre entre la danse et le théâtre.

Quand le corps parle.

Quand les mots dansent.

geste(s) du quotidien

Partir de gestes anodins, quotidiens et à priori fonctionnels et les décaler jusqu’à ce qu’ils deviennent chorégraphiques et porteurs de sens.
Cette démarche est alors créatrice de situations théâtrales qu’il s’agit d’explorer, de nourrir et de composer.

Ré-enchanter le quotidien. 

Permettre à chacun, quelque soit son parcours, de trouver dans son propre vocabulaire gestuel de tous les jours, une matière à création

de toi à moi

Aller à la rencontre de l’autre .. Comment on fait? Comment on se touche?
Comment on se parle? Par un travail de touchés, de portés, de contre-poids, on expérimente par le corps l’acceptation de l’autre.

Le groupe naît, se construit, grandit.

Trouver sa place. Créer une unité, une écoute et un univers commun. 

Quelles situations théâtrales peuvent naître de ces histoires collectives de corps?